Un média sénégalais affirme que la défense marocaine aurait rencontré des difficultés lors de l’audience devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), à Lausanne, dans le cadre du litige opposant le Maroc au Sénégal après la finale de la CAN 2025. Ces informations, présentées comme des fuites d’une audience à huis clos, n’ont toutefois fait l’objet d’aucune confirmation officielle.
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Selon SeneNews, les représentants marocains auraient tenté de s’appuyer sur un second rapport attribué à l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala afin de défendre leur version des événements survenus pendant la finale. Mais cette démarche aurait suscité des interrogations au cours de l’audience.
D’après le récit publié par le média sénégalais, le rapport officiel de Jean-Jacques Ndala ferait état d’une interruption de la rencontre à la 97e minute, suivie d’une reprise du jeu environ douze minutes plus tard. Toujours selon SeneNews, ce document ne mentionnerait pas un abandon du Sénégal ni une décision de déclarer les Lions de la Teranga perdants de la rencontre.
Le média affirme que la délégation marocaine aurait alors invoqué un deuxième rapport attribué à l’arbitre. Les représentants de la Confédération africaine de football (CAF) auraient questionné l’existence même de ce document, présenté par SeneNews comme un rapport « fabriqué ».
La défense marocaine aurait également questionné l’arbitrage
Le média évoque aussi des interrogations formulées par la défense marocaine concernant une éventuelle influence d’Olivier Safari, président de la commission des arbitres de la CAF, sur Jean-Jacques Ndala. Là encore, le média ne présente pas de preuve publique permettant d’établir la réalité de cette accusation. Il serait donc prématuré d’en tirer des conclusions sur le déroulement de l’audience ou sur la position des arbitres concernés.
De son côté, la défense sénégalaise aurait insisté sur le principe de l’autorité des décisions prises sur le terrain, notamment en matière d’arbitrage et de résultat sportif, sous réserve des exceptions prévues par les règles applicables. Cette affaire reste particulièrement sensible pour les deux sélections, dont les positions s’opposent sur les conséquences des événements de la finale de la CAN 2025.
Mais les informations attribuées à des fuites d’une audience à huis clos ne constituent ni une décision de justice ni une confirmation officielle de la position du tribunal. En attendant le verdict du TAS, il est donc impossible d’affirmer que le Maroc a subi un revers judiciaire ou que le Sénégal a remporté cette bataille. Seule une communication officielle de la juridiction permettra de connaître l’issue de ce litige.





